Plus de résolutions de nouvelle année, une autre approche pour changer durablement
- Sarah

- 28 janv.
- 3 min de lecture
Je déteste les résolutions. Oui, je l’ai dit, sorry, not sorry !
Bon, plus sérieusement, détester est peut-être un peu fort comme mot… Mais je pense sincèrement que les résolutions font partie de ces choses qui finissent par se retourner contre nous, plutôt que de nous aider à vraiment créer la vie que l’on désire.
Pourquoi ? Il y a plusieurs raisons à ça, et je vais te les expliquer ici.
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais clarifier ce que j’entends par “résolutions”, pour que l’on parle bien de la même chose.
Quand j’utilise ce mot, je parle de ces nouvelles habitudes ou actions que l’on décide d’intégrer, comme : “Je vais aller à la salle 3 fois par semaine”, “Je vais méditer 20 minutes tous les jours”,
“On fera 4 soirées sans écrans par mois”… Tu vois l’idée !
Mais pourquoi seraient-elles problématiques ? Ce sont souvent des choses que l’on décide de mettre en place pour améliorer notre vie, non ?

Alors, d’abord, parlons du moment où elles sont généralement prises.
Les résolutions pointent en général leur nez à l’approche de la fin de l’année ou au début de la nouvelle. Mais désolée de te le dire… ce n’est pas le bon moment.
Du point de vue de la nature, de l’astrologie et de nombreuses traditions anciennes, ce n’est pas une période propice à l’action et à la prise de décisions. C’est plutôt un temps d’introspection, de réflexion, de récolte d’enseignements et de préparation à l’entrée dans un nouveau cycle (c’est particulièrement vrai cette année, en 2026).
S’il devait y avoir un moment plus juste pour poser des résolutions, ce serait plutôt entre la mi-mars et la fin mars : après le Nouvel An chinois (basé sur les cycles solaires et lunaires), après la saison des éclipses, et à l’approche du printemps. À ce moment-là, l’énergie est bien plus favorable au renouveau et à la mise en action, portée par l’énergie du Bélier et nourrie par les prises de conscience issues de la phase d’introspection précédente.
L’autre raison pour laquelle je n’utilise pas les résolutions, c’est qu’elles manquent très souvent de fondations solides.
As-tu déjà remarqué que la majorité des gens abandonnent leurs résolutions avant la fin du premier trimestre ? Tu as peut-être déjà été dans cette situation ? Moi aussi, il fut un temps.
Et ce n’est pas qu’on manque de motivation. C’est généralement parce que ces résolutions manquent de deux éléments essentiels : le sens et l’intention.
Le sens d’une résolution, c’est le “pourquoi” profond, intrinsèque, la raison réelle qui t’a donné envie de changer quelque chose.
L’intention, elle, c’est le résultat que tu cherches à travers cette résolution, la direction dans laquelle tu souhaites aller.
Alors prends un instant pour y réfléchir : est-ce que toutes les résolutions que tu t’es fixées cette année ont un sens clair et une intention précise ?
Et je ne parle pas d’un “je veux être plus calme” un peu vague. Essaie d’aller plus loin. Par exemple : pourquoi veux-tu être plus calme, exactement ? Est-ce pour ta santé physique ? Parce que ton stress impacte ton bien-être mental ? Parce que cela affecte tes relations ou ta vie de famille ?
Selon le sens profond, l’intention change… et tu pourrais même te rendre compte que la résolution elle-même mérite d’être ajustée pour correspondre davantage à la direction que tu souhaites prendre.
Au final, ce n’est donc pas tant l’idée de résolution que je n’aime pas, mais plutôt le moment imposé auquel on les prend et le manque général d’intention avec lequel elles sont souvent posées.
Si tu veux continuer à appeler ça des résolutions, aucun problème. Mais peut-être pourrais-tu commencer par changer quand et comment tu les définis ? En tant qu'entrepreneure, ta façon de définir tes résolutions peut vraiment changer la donne.
Et si tu te sens prête à faire ce shift et que tu veux t’assurer d’aller dans la bonne direction avec tes “résolutions”, réserve un Focus Clarté et parlons-en ensemble.




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